publié le 14 déc. 2011 01:57 par RJ C
La troisième révolution industrielle va bouleverser nos manière de vivre, de consommer, de travailler, d'être au monde. Dans un futur proche, les humains génèreront leur propre
énergie verte, et la partageront, comme ils créent et partagent déjà
leurs propres informations sur Internet.
Cela va fondamentalement modifier tous les aspects de la façon dont nous travaillons, vivons et sommes gouvernés. Les cinq piliers de la Troisième Révolution Industrielle sont :
1) - Passer aux énergies renouvelables.
2) - Transformer les bâtiments sur chaque continent en mini-centres énergétiques, créant de nombreux emplois.
3) - Permettre à chaque bâtiment de conserver cette énergie.
4) - Utiliser la technologie internet pour créer un
réseau similaire d'énergie. Chaque bâtiment ayant de l'énergie en trop
pouvant la vendre sur ce réseau.
5) - Créer des réseaux électriques continentaux dans
lesquels les véhicules électriques puissent vendre leurs surplus
d'énergie en se branchant à une prise, tout en étant garés. Jeremy Rifkin est un économiste, essayiste, conseiller politique
et activiste américain, spécialiste de prospective économique et
scientifique Lire sur Enerzine
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publié le 28 oct. 2011 01:27 par RJ C
D'après la dernière enquête réalisée par "60 millions de consommateurs", les dépenses d'énergie liées au logement se sont accrues de plus de 30% en 10 ans, passant de 1.368 à 1.806 euros par ménage.
La note énergétique pourrait s'avérer encore plus salée à l'avenir.
En effet, concernant l'électricité, les tarifs seront impactés par les
énormes investissements qui restent inévitables à l'entretien de notre
parc nucléaire (58 réacteurs). Ensuite, les combustibles étroitement
dépendants des cours du brut de pétrole ne seront pas mieux lotis, comme
le gaz et le fioul domestique dont la tendance à la hausse demeurera
structurelle.
Enerzine, 28 octobre 2011
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publié le 1 oct. 2011 06:58 par RJ C
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mis à jour : 1 oct. 2011 07:08
]
Ce nouveau scénario répond à plusieurs objectifs :
- montrer qu'une société dite « développée » peut subvenir à ses
besoins en diminuant considérablement l'utilisation d'énergies fossiles
et nucléaire.
- proposer des mesures concrètes permettant une réelle transition énergétique
- apporter une contribution technique au débat sur la politique énergétique de la France.
http://www.negawatt.org/scenario-negawatt-2011-p46.html |
publié le 28 sept. 2011 02:02 par RJ C
[
mis à jour : 12 oct. 2011 01:19
]
A situation exceptionnelle, mobilisation exceptionnelle
Sortons la France du nucléaire et des hydrocarbures non conventionnels…
Catastrophe nucléaire à Fukushima, marée
noire du golfe du Mexique, records historiques du niveau d’émissions de
CO2 en 2010, événements climatiques extrêmes à répétition… Tous les
experts du climat de l’ONU s’accordent à le dire : seul un changement radical et immédiat de notre modèle énergétique nous évitera le pire.
Il y a urgence !
C’est pourquoi, l’élection présidentielle de 2012 constitue un rendez-vous crucial pour lequel Greenpeace se mobilise avec force ! C’est LE moment où nous devons exiger
de celles et de ceux qui veulent gouverner notre pays de s’engager dans
la voie d’avenir et de progrès de la Transition Énergétique !
Et pour cela nous avons besoin de vous ! Découvrez en quoi
consistera votre rôle et comment vous pourrez agir concrètement à nos
côtés…
http://recp.mkt41.net/servlet/MailView?m=37109479&r=NDcwNjA5NDYyS0&j=MTEzMTM1MzI4S0&mt=1 |
publié le 20 sept. 2011 14:43 par RJ C
Ceze & Orb vous a accueilli sur son stand de Terrabio à Remoulins le 10 et le 11 septembre 2011. Nous vous remercions pour votre visite. Nous avons également animé une conférence sur le thème suivant : Energie. De l'oligarchie à l'autonomieNos besoins en énergie -> Analyser. Réduire. Renouvelables.
Qui nous la vend? Sous la dépendance des firmes -> Autoproduction et échange
A quel prix? En hausse, imprévisible et opaque -> Stable, prévisible, transparent
D'où vient elle? Dépendants de l'étranger -> Locale
Quel impact? Pollution, guerres -> Aucun. Respect de l'Homme et de la Nature.
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publié le 10 mai 2011 04:56 par RJ C
Un nouveau rapport du Groupe inter- gouvernemental d'experts sur
l'évolution du climat (GIEC) estime que près de 80 % de l'appro-
visionnement énergétique mondial pourrait être couvert par les énergies
renouvelables à l'horizon 2050.
Le rapport conclut que la part des énergies renouvelables devrait augmenter même en l'absence de nouvelles mesures propices.
(...) Dans certains cas, les technologies des énergies renouvelables sont
d'ors et déjà compétitives d'un point de vue économique, mais les coûts
de production sont encore souvent supérieurs aux prix du marché.
Toutefois, si l'on monétisait les conséquences sur l'environnement des
émissions de polluants et de gaz à effet de serre par exemple, et si
l'on intégrait les coûts engendrés dans le prix de l'énergie, le nombre
d'énergies renouvelables économiquement rentables pourrait augmenter.
(...)Sur les quelque 300 gigawatts (GW) produits par les
nouvelles capacités de production électrique qui sont venues s'ajouter
aux infrastructures existantes à l'échelle mondiale entre 2008 et 2009,
140 GW sont issus des énergies renouvelables.
(...) Plus de 50 % des capacités mondiales existantes de
production d'électricité issue des énergies renouvelables sont
implantées dans les pays en développement.
(...) D'après les scénarios ayant fait l'objet d'une analyse
détaillée, moins de 2,5 % du potentiel technique des énergies
renouvelables sont actuellement utilisés dans le monde. En d'autres
termes, plus de 97 % demeurent inexploités, ce qui signifie clairement
que la question de la disponibilité des ressources en énergies
renouvelable ne se pose même pas. Sur Enerzine le 10 mai 2011 |
publié le 29 avr. 2011 00:14 par RJ C
[
mis à jour : 29 avr. 2011 01:23
]
Ce dossier de Nature & Progrès d'avril 2011 "raconte comment, en dépit des espoirs qu'ils avaient fait naître à travers tout le pays, nos dirigeants sont en train d'assassiner une économie locale naissante, à laquelle l'avenir semblait largement ouvert.
Et comment seuls les grands de ce secteur parviennent à tirer leurs marrons du feu, avec des méthodes semble-t-il discutables.
A la lumière d'autres éléments touchant à ce domaine de l'énergie, tels le développement de Flexblue (centrale nucléaire sous-marins, NdE), ou l'autorisation d'explorer les gaz de schiste, c'est une politique énergétique bien différente de l'approche annoncée qui se dessine.
Est-il possible que le casse des petites renouvelables ait été planifiée? Et que cette jeune filière ait été sacrifiée à l'autel de la finance internationale ?"
En pièce jointe, ci-dessous : _ Introduction au dossier _ Jeu de massacre sur les PME du photovoltaïque (Entretien avec Regis Castellani, de Ceze & Orb Energie)
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publié le 30 mars 2011 00:55 par RJ C
Quatre exemples de désinformation avérés sur le solaire photovoltaïque
1° « La CSPE doit être augmentée car elle représente un coût
insupportable pour EDF, notamment du fait du rachat des ENR, surtout
l’électricité photovoltaïque » (M. Michel Diefenbacher, député du
Lot-et-Garonne, rapport parlementaire sur la CSPE).
Le solaire ne pèse que 5,7% de la CSPE (rapport officiel de la CRE) et ne peut justifier l’augmentation.
Selon le rapport d’activité 2010 d’EDF (disponible en ligne sur le site
de l’entreprise, les obligations d’achat (cogénération gaz et ENR) ont
permis à EDF d’engranger 670M€ d’EBITDA (résultat d’exploitation avant
taxes, amortissements et dépréciations) supplémentaire en 2009.
Comment expliquer ce montant colossal ? Tout simplement parce que selon
les textes le montant de la CSPE est fixé par la loi du 10 juillet 2000
par rapport à un « prix de marché », ce qui a été traduit par EDF avec
l’accord de l’administration par « prix de gros ».
Or si le prix de gros est de l’ordre de 4c€/kWh, le prix auquel EDF
revend l’électricité se situe entre 8 et 12c€/kWh (périodes de pics).Conclusion, EDF réalise une opération ultra-bénéficiaire grâce au « business » de l’obligation d’achat.
CA France d’EDF : 33831M€ et EBITDA France : 9434 M€ - impact net des
contrats d’achat : +670M€ qui permet de faire passer le ratio EBITDA/CA
de 25,9% à 27,9%. Si EDF était privé de cette ressource, il lui faudrait retrouver 2586 M€ de chiffre d’affaires supplémentaire pour compenser la perte de rentabilité.
L’augmentation de 4,50 à 7,50 euros / kWh (+66%) de la CSPE en 2011 est
donc le « casse du siècle » : cela permet à EDF d’augmenter encore plus
la cagnotte perçue, alors même que les coûts supplémentaires mis en
avant pour justifier l’opération (inflation du nombre de projets
photovoltaïques) sont de plus en plus improbables du fait d’une
faisabilité technico/économique et financière non avérée pour plus de
2/3 des projets, sans parler du moratoire et de la baisse des tarifs à
venir. De plus tout ceci se fait en discréditant les ENR,
potentiellement dangereuses pour le nucléaire.
2°
« Les projets d’EDF EN ne représentent que 400 à 500 MW dans la file
d’attente » (M. Paris Moratoglou, DG d’EDF Energies Nouvelles, devant la
commission aux affaires économiques de l’Assemblée Nationales le
16/11/2010)
Comme
l’ont appris les acteurs de la filière lors de la première réunion de
concertation sur l’avenir du photovoltaïque, il existe une file
d’attente « cachée » de très gros projets chez RTE, en dehors de la file d’attente d’ERDF (évaluée à 2100 MW post décret du 10 décembre 2010). Selon RTE, EDF EN posséderait 75% des 2300 MW présents dans cette file « occulte », soit 1725 MW.
Les projets d’EDF EN (d’une puissance unitaire comprise entre 30 et 200
MW) entrent en file d’attente RTE sans permis de construire obtenu
(contrairement à la file d’attente ERDF) , bénéficient d’un tarif
négocié de gré à gré (30c€/kWh). En
contradiction avec la réglementation (l’obligation d’achat étant
réservée exclusivement aux projets de moins de 12 MW), ces installations
bénéficient de l’obligation d’achat.
Cela veut donc dire qu’EDF EN a déposé 2100 à 2200 MW au moins sur les
4400 MW de file d’attente globale, soit environ la moitié, si leur
volume en file d’attente ERDF n’a pas été volontairement sous-estimé vu
l’opacité totale de celle-ci. Contrairement à ses affirmations, EDF EN est donc un des acteurs majeurs (sinon l’acteur principal) de la « spéculation » dénoncée par le gouvernement.
Question additionnelle : quel est le bilan financier global de tout cela
pour EDF, qui bénéficie (en puisant dans la CSPE) du tarif bonifié via
EDF EN (filiale à 50%, mais consolidée dans les comptes d’EDF à 100%) et
du bénéfice perçu (deux fois) grâce au différentiel entre le prix de
gros et le prix de marché.
3°
« 90% des panneaux solaires installés en France sont d’origine
chinoise » et « Ils produisent 1,8 fois plus de gaz à effets de serre
que ceux faits en France » (Mme Nathalie Koscuiszco-Morizet, ministre de l’Ecologie sur France Info le 21/12/2010)
Impossible : le parc raccordé à fin 2010 en France est de 850 MW (rapport du Commissariat général au développement durable de décembre 2010). Or la production des usines de panneaux françaises sur la même période est de 560 MW (rapport
Charpin), soit 66% du volume du parc. Sauf à dire que ces panneaux sont
exportés en quasi-totalité (mais alors, dans cette hypothèse, le
photovoltaïque est d’ores et déjà une industrie très exportatrice…) cela
veut dire que l’essentiel de cette production est bien installé en
France. Ce qui correspond à ce que savent tous les professionnels de la
filière : les panneaux français, plutôt plus chers que ceux de la
concurrence chinoise, se vendent sur le territoire et pas ailleurs.
Par ailleurs, où sont les statistiques du commerce extérieur (service des douanes) montrant cette invasion des panneaux chinois ? Nulle part car, comme le « plombier polonais », cela relève largement du fantasme.
En
revanche, il est possible que pour les futurs projets extensifs d’EDF
EN (fermes au sol), on ait une forte augmentation des importations de
Chine. A la différence des projets intégrés au bâti de taille
raisonnable qui nécessitent des panneaux à rendement très élevés, de
technologie plus avancée.
Sur
les panneaux solaires qui « produisent du CO² », on reste sans voix…
(sans même parler de l’étude de l'ADEME et de la statistique sur les
« 1,8 fois plus »).
Enfin,
on rappela que le SER a établi que le panneau ne représente que 22% en
moyenne du coût de production du kWh solaire, les autres composants
étant en quasi-totalité de fabrication française.
4°
« Ce dont on parle, ce sont des milliers d'hectares de parkings de
grandes surfaces couverts de panneaux solaires» (M. François Fillon,
Premier Ministre, devant le groupe UMP de l’Assemblée Nationale le 07/12/2010)
Un
centre commercial a une surface de toitures et parking comprise entre 1
et 3 hectares et correspond à des puissances de 0,5 à 3 MW.
On parle donc au grand maximum d’une petite centaine d’hectares de panneaux solaires en toitures...
Comment
expliquer l’écart entre les cent hectares possibles en réalité et les
« milliers d’hectares » du Premier Ministre. D’où sortent ces chiffres ?
En revanche, on remarqueraque
2000 MW de projets de ferme au sol EDF EN représente environ 3000 ha à
4000 hectares (suivant la technologie) de surfaces en plein champ… Là
oui, on peut parler de « milliers d’hectares ».
La filière en a assez de toutes ces contrevérités colportées depuis trop longtemps !
Journalistes, Politiques et Citoyens, réagissez...
Rejoignez le groupe facebook TOUCHE PAS A MON PANNEAU SOLAIRE qui regroupe déjà 3000 membres : la vérité des chiffres y est rétablie !
Bon noël à tous
Ariane Vennin
06 08 77 45 82
REJOIGNEZ LE GROUPE FACEBOOK TOUCHE PAS A MON PANNEAU SOLAIRE POUR SAUVER LA FILIERE:
www.facebook.com/home.php?sk=group_136181953103092&ap=1 |
publié le 30 mars 2011 00:37 par RJ C
Le Monde Magazine daté du 25 mars 2011 réalise une interview de Ray
Kurzweil, un ingénieur futurologue reconnu pour ses réalisations en
intelligence artificielle et dans la conception de logiciels. En effet,
s'inspirant de la Loi de Moore, bien connue des informaticiens, qui
prédit un doublement tous les deux ans du nombre des transistors dans
une puce, Ray Kurtzweil a élaboré ce qu'il appelle « la loi de
croissance exponentielle des technologies informatiques ». Et il
l'aplique à l'énergie solaire se disant « pas du tout inquiet » de la
crise annoncée de l'énergie, ni du réchauffement planétaire. Morceaux
choisis :
« Si vous achetez un I-phone aujourd'hui, il sera
beaucoup plus élaboré que celui acheté deux ans auparavant, et coûtera 2
fois moins… Or, nous assistons au même processus d'accélération avec
l'énergie solaire. Elle se multiplie par 2 tous les 2 ans, et cela
depuis 20 ans. Il suffit de regarder les courbes montrant la quantité
d'énergie solaire produite. Elles doublent chaque année. Ensuite, si
vous consultez celles des coûts du solaire par watt depuis 20 ans, vous
verrez qu'elles baissent de plusieurs points tous les ans. Ces tendances
encouragent déjà de nombreuses entreprises, des start-up qui espèrent
en tirer des bénéfices futurs, tout en investissant dans la recherche de
nouvelles techniques meilleur marché. Pour l'instant, l'énergie solaire
a encore besoin de subventions gouvernementales, ou de régimes
spéciaux, et la plupart des états les encouragent. Mais nous sommes à
quelques années de la parité avec les autres sources d'énergie. Bientôt,
beaucoup d'entrepreneurs s'y rallieront, même plus par souci de
l'environnement, mais parce que cette énergie sera moins chère… »
«
La croissance de l'énergie solaire poursuit le même cours irrésistible.
Le coût par watt de l'énergie solaire diminue de manière significative
quelque soit la situation économique mondiale, et il va encore se
réduire avec l'arrivée des nanotechnologies …Dans les vingt années qui
viennent, nous allons augmenter notre consommation d'électricité, et
nous allons avoir encore plus besoin d'énergie solaire, surtout avec la
crise annoncée du nucléaire suite à la catastrophe japonaise. Sa production va doubler chaque
année à venir, tandis que des nouvelles technologies moins coûteuses
vont être développées, des nouveaux producteurs se lancer, etc… D'ici 15
ans, nous aurons une multiplication par 8 chaque année. Voilà pourquoi
je pense que d'ici 20 ans, nous pourrons alors satisfaire 100% de nos
besoins en énergie grâce au solaire. L'énergie du soleil nous est donnée
gratuitement, elle est plus propre que toutes les autres, nous savons
comment la convertir, rien n'arrêtera ce processus. »
« La
production d'énergie nucléaire apparaît aujourd'hui comme une vieille
technique industrielle ultra-centralisée, obsolète, et surtout très
dangereuse. Si elle ne pollue pas à la façon des énergies fossiles, en
émettant du CO2, elle présente le risque permanent de tourner au
désastre comme hier à Three Mile Island, et aujourd'hui au Japon. Je
déconseille à quiconque d'investir dans les nouvelles implantations
nucléaires, qui, en plus d'être à haut risque, prennent beaucoup de
temps à mettre en place. L'arrivée de l'énergie solaire va être beaucoup
plus rapide, elle peut être mise en œuvre de façon décentralisée,
propre, efficace, sans danger, renouvelable. Nous entrons dans une
période d'intérim, où nous allons encore dépendre du pétrole, du charbon
et du nucléaire, mais l'arrivée des énergies renouvelables, et d'abord
du solaire, jusqu'à couvrir 100% des nos besoins ne prendra pas plus de
20 ans ».
Une interview passionnante à lire dans son intégralité dans le Monde Magazine du 25 mars 2011.
Tecsol, 28 mars 2011
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publié le 18 mars 2011 00:41 par RJ C
Un sondage du 17 mars 2011* montre que : - 88% des personnes interrogées qualifient leur facture énergétique d'élevée et parmi elles, 32% la considèrent même «très élevée».
- 1 Français sur 2 se dit aujourd'hui prêt à s'équiper en énergies renouvelables.
- 1/3 des français projettent de s'équiper en équipements solaires (thermique et/ou photovoltaïque)
- Réduire leur facture énergétique est l'objectif principal pour 3/4 des Français ayant équipé ou allant équiper leur résidence principale en énergies renouvelables
- 84% des personnes dont la résidence principale est équipée en énergies renouvelables confirment que ces équipements permettent de faire de réelles économies financières
Cette étude montre donc que les Français ont pris conscience que des solutions alternatives existent avec les énergies renouvelables. En effet depuis un an, leur poste énergétique augmente considérablement, à tel point que le gouvernement a décidé de la création en début d'année, de l'Observatoire national de la précarité énergétique qui révèle que cette situation toucherait plus de 3,4 millions de Français. Diminuer la facture énergétique des foyers français devient donc une priorité urgente. « Cette étude révèle parfaitement la maturité de nos concitoyens quant à
l'évolution de la facture de leur poste énergétique. Alors qu'il y a
quelques années le confort était l'argument de passage aux énergies
renouvelables, les Français ont désormais compris qu'elles leur
permettaient surtout de réduire leur facture énergétique, à condition
d'être bien installées par des professionnels compétents, et ils sont
près de 13 000 en France. Ainsi, les énergies renouvelables
s'inscriront dans le sens de l'histoire énergétique de notre pays. »,
rappelle André Joffre, Président de Qualit'EnR. * Sondage IFOP du 17 mars 2011 pour Qualit'ENR, association française pour la qualité d'installation des systèmes à énergie renouvelable, sur un échantillon de 1007 personnes, représentatif de la population
française âgée de 18 ans et plus, entre le 1er et le 3 Février 2011, à lire sur Tecsol. |
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